Friends & Family – 150 artistes et créateurs – Galerie Eva Hober

FRIENDS & FAMILY – 150 ARTISTES ET CREATEURS REUNIS
Du 29 novembre au 21 décembre 2013

Friends & Family rassemble les artistes et créateurs qui constituent la sphère d’inspiration et de vie de la galerie Eva Hober. Nous invitons tous ceux que nous aimons et soutenons, les personnalités dont nous apprécions et admirons le travail, dont nous sommes fans et que nous souhaitons réunir. Plasticiens, designers, réalisateurs, DJs, musiciens, comédiens…

Friends & Family, ce sont plus de 150 participants qui réaliseront chacun une œuvre, une trace, un signe, un dessin, une écriture, un collage… sur un support papier (15 x 21 cm) sérigraphié au verso par l’atelier Re:Surgo – Berlin. Le résultat sera exposé sur une seule et même ligne, d’un bout à l’autre de nos espaces d’exposition et avec un prix unique de 200€. En souvenir de ce grand rassemblement, un catalogue sera édité.

Friends & Family est un projet fédérateur, festif, léger et convivial, une photographie de ce que nous pensons être le meilleur des forces vives de la création contemporaine.

Galerie Eva Hober
35-37, rue Chapon – 75003 Paris
Tél. +33 (0)1 48 04 78 68
www.evahober.com

3 DAYS IN PARIS – 15 galeries du Marais – 15 expositions de dessin

3 DAYS IN PARIS – 3 JOURS – 15 GALERIES DU MARAIS – 15 EXPOSITIONS DE DESSIN
Du 29 novembre au 1er décembre – De 11h à 19h

Les galeries Anne Barrault, Bernard Jordan, Polaris, Semiose, Christian Berst,
Claudine Papillon, Eva Hober, Laurent Godin, Cortex Athletico, Suzanne Tarasiève,
Jean Brolly, Alberta Pane, Dominique Fiat, Odile Ouizeman, Martine et Thibault de la
Châtre proposent pour cette première édition des 3 days in paris, un parcours
consacré au dessin contemporain.

Ce rendez-vous annuel créé à l’initiative des galeries du Marais est une manière pour
les galeries de présenter chaque année, un élément de la création contemporaine
dans des expositions spécialement conçues pour l’occasion.

Ainsi, curieux, amateurs et professionnels de l’art, pourront suivre lors de cette
édition 3 days in paris 2013, un parcours au cœur du dessin contemporain.

Les adresses des expositions durant 3 Days in Paris :

— Galerie Anne Barrault : 51, rue des archives – 75003 Paris
— Galerie Bernard Jordan : 77, rue Charlot – 75003 Paris
— Galerie Polaris : 15, rue des Arquebusiers – 75003 Paris
— Semiose galerie : 54, rue Chapon – 75003 Paris
— Galerie Christian Berst : 3-5, passage des Gravilliers – 75003 Paris
— Claudine Papillon Galerie : 13, rue Chapon – 75003 Paris
— Galerie Eva Hober : 35-37, rue Chapon – 75003 Paris
— Galerie Laurent Godin : 5, rue du Grenier Saint-Lazare – 75003 Paris
— Cortex Athletico : 12, rue du Grenier Saint-Lazare – 75003 Paris
— Galerie Suzanne Tarasiève : 7, rue Pastourelle – 75003 Paris
— Galerie Jean Brolly : 16, rue de Montmorency – 75003 Paris
— Galerie Alberta Pane : 14, rue Saint-Claude – 75003 Paris
— Galerie Dominique Fiat : 16, rue des coutures Saint-Gervais – 75003 Paris
— Galerie Odile Ouizeman : 10-12, rue des Coutures Saint-Gervais – 75003 Paris
— Galerie Martine et Thibault de la Châtre : 4, rue de Saintonge- 75003 Paris

Valentin Van Der Meulen – En Etat – Galerie ALB AnoukLeBourdiec

VALENTIN VAN DER MEULEN – Exposition personnelle – « EN ÉTAT »
Du 26 octobre au 7 décembre 2013

Ce n’est pas ce qu’ils ont construit. C’est ce qu’ils ont détruit.
Ce ne sont pas les maisons. C’est l’espace entre les maisons.
Ce ne sont pas les ruines existantes. Ce sont les rues qui n’existent plus.
Ce ne sont pas tes souvenirs qui te hantent. Ce n’est pas ce que tu n’as pas écrit.
C’est ce que tu as oublié, ce que tu dois oublier.
Ce que tu devras continuer à oublier toute ta vie.

Extrait de A German Requiem, de James FENTON.

«Un portait c’est l’image, c’est l’identité, c’est la pérennité. Le contre-pied de ça, ce serait de faire des portraits de migrants, ce sont des personnes… qu’on n’arrive pas à saisir, qui entre guillemets ne laissent pas de traces, qui n’ont plus d’identité.»

Valentin van der Meulen

C’est en 2008 que Valentin dessine ses premiers portraits de migrants à partir de photos glanées sur le net ou dans les journaux et se met à les attaquer à la gomme. Quelques années plus tôt, ce surdoué du réalisme, bac d’arts plastiques en poche et ex-copiste au Louvre, brouillait déjà les pistes. Dans ce qu’il nomme ses oxymores visuels, Valentin saisit des expressions qui peuvent signifier tout et leur contraire, le rire ou les larmes, la tristesse ou la joie.
À travers ses séries, Valentin van der Meulen s’interroge sur la lecture de l’image et sur le rapport de celle-ci à une réalité par le dessin. La légitimité, la pérennité de ces images d’actualité font face au consumérisme et l’imaginaire grandissant contemporain.
L’image s’efface, le souvenir et l’interprétation se créent. L’intimité de la scène, l’intimité dynamique du geste de l’artiste sont mis en exergue sur le papier.
C’est là que l’effacement intervient, ce geste qui vient effacer et ainsi
révéler cet autre esthétique propre du trait ; cette réappropriation gestuelle dans le dessin est devenue aujourd’hui l’axe principal du travail de Valentin.
Effacement libérateur, cachant et découvrant …

Représenté par la Galerie ALB AnoukLeBourdiec en France.

Galerie ALB
47, rue Chapon, 75003 Paris

Didier Mencoboni – Episode X – Galerie Eric Dupont

DIDIER MENCOBONI – EPISODE X : Génération …Etc…
Du 7 décembre 2013  au 25 janvier 2014

 Ce dixième épisode à la galerie Eric Dupont est une exposition qui ressemble à un récit où le personnage central serait absent.

 Toutes les pièces présentées dans l’exposition sont une émanation de cette œuvre centrale  intitulée …Etc…, une peinture constituée de 2132 tableaux à ce jour. Dans cette exposition, aucune de ces toiles n’apparaît, seulement quelques uns des avatars construits par ce projet pictural, au fil des années.

L’exposition va de ce que la peinture a de plus matériel à l’immatérialité de sa reproduction.

Pour la première fois Didier Mencoboni présente des photos, photographies de matières picturales trouvées au fond de son évier. Ce sont les rebuts d’…Etc… qui n’ont pas trouvé leur place sur la toile. Fixés par la photographie dans une composition qui sublime leur caractère, ces restes d’…Etc… trouvent ici un nouveau sens et acquièrent un autre statut.

Entre le plan et l’espace et dans le prolongement des mobiles, sont présentées de nouvelles structures qui sont une nouvelle façon d’étoiler la couleur et de faire sortir la peinture de « l’objet tableau » . Si les mobiles présentés dans les expositions précédentes occupaient l’espace, les pièces présentées ici sont plus discrètes. Elles vont se piquer dans le mur et trouver ainsi une frontalité mouvante, flottant entre plan et volume.

Deux nouveaux tableaux de la série Random remake sont présentés, ces toiles sont constituées de fragments de papiers colorés et découpés, projetés à la surface du tableau puis collés à l’endroit de leur chute. Initialement, ces papiers sont des tentatives qui cherchent à retrouver des tableaux disparus ou à trouver des toiles à venir. Là encore, des papiers voués à la destruction gagnent une nouvelle vie par l’action des ciseaux. Ils trouvent, dans une composition où le hasard est convoqué, une ultime visibilité.

Poursuivant le récit de l’absence d’…Etc… sont également présents des dessins issus de la série intitulée Projection. Chacun d’eux représente un espace où la peinture, …Etc… , cherche à inventer son architecture. Commencée en 1993, cette série n’a eu de cesse de développer, entre réel et songe, un lieu labyrinthique où prolifère et s’étend la peinture.

Pour enrichir ces propositions, un nouveau territoire – numérique cette fois – complète le dispositif. À partir de la série ...Etc…, Des milliers d’éléments qui font partie de cette série ont été extraits et inventoriés. Les matières, les formes et les couleurs de cet ensemble constituent une gigantesque base de données. De ces données, analysées et traitées par des logiciels conçus pour ce projet, résulte une production d’images au-delà de l’action physique de l’artiste. Le dispositif trouve une autonomie garante d’une capacité à s’auto générer, sans fin, pour créer des images de peinture à l’infini.

Pour visualiser ce principe, plusieurs modes d’apparitions sont possibles, de la projection à l’impression. Pour cette première présentation, c’est par l’image numérique que le projet Génération …Etc… se révélera. Généré par un ordinateur, durant toute la durée de l’exposition et au rythme d’une image toutes les vingt secondes, des dizaines de milliers de nouvelles images de peintures vont apparaître, des images uniques, sauf à attendre plusieurs millénaires pour espérer les revoir ; chaque nouvelle apparition venant faire disparaître la précédente sans limite sinon l’épuisement et les interrogations  de celui qui regarde.

Galerie Eric Dupont
138 Rue du Temple , 75003 Paris
01 44 54 04 14

Jérôme Zonder – Chairs grises – Galerie Eva Hober

17 octobre – 23 novembre 2013
Vernissage le jeudi 17 octobre de 18H à 20H

RECIT QUI NE MENE NULLE PART
Cette exposition nous place au cœur d’un récit sans pour autant offrir les clés d’une narration : les dessins décrivent une histoire fragmentée, fracassée, aux bords plein d’aspérités. Les espaces narratifs se côtoient, se connectent et s’agrègent comme dans le cerveau. Ainsi, en est-il des images tirées du film Sa Majesté des Mouches dont Jérôme Zonder s’est inspiré afin de décrire les pulsions sauvages et criminelles d’une enfance livrée à elle-même : deux mains s’enlacent, un crépuscule tombe juste après un meurtre, un masque grimace. C’est désormais dans la tension du refoulé, l’étrangeté du non-dit, et l’instant de la peur précédant le sang que l’artiste s’est installé, même s’il est bien décidé à poursuivre le programme qu’il s’est donné : voyager par le dessin de l’enfance à l’adolescence, ce passage vécu comme une hémorragie d’énergie, une fuite en avant horrifiante. Lire la suite